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		<title>White Riot. Le combat rock contre le racisme et les violences polici&#232;res</title>
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		<dc:subject>R&#233;flexions</dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;Royaume-Uni, fin des ann&#233;es 70, en pleine explosion punk : face &#224; la mont&#233;e de l'extr&#234;me- droite nationaliste et raciste, un groupe de militants choisit la musique comme arme. C'est l'aventure de Rock Against Racism qui, avec The Clash en premi&#232;re ligne, va r&#233;concilier sur des rythmes punk, rock ou reggae les communaut&#233;s d'un pays en crise. &lt;br class='autobr' /&gt; - Il est des contextes politiques et sociaux dont il serait bon de se souvenir et de s'inspirer d'&#233;l&#233;ments de r&#233;ponses exp&#233;riment&#233;s&#8230; &#034;White Riot&#034;, le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://autrefutur.net/?+-Social-+" rel="tag"&gt;Social&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://autrefutur.net/local/cache-vignettes/L150xH119/arton1164-63e2c.jpg?1725761595' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='119' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Royaume-Uni, fin des ann&#233;es 70, en pleine explosion punk : face &#224; la mont&#233;e de l'extr&#234;me- droite nationaliste et raciste, un groupe de militants choisit la musique comme arme. C'est l'aventure de Rock Against Racism qui, avec The Clash en premi&#232;re ligne, va r&#233;concilier sur des rythmes punk, rock ou reggae les communaut&#233;s d'un pays en crise.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;i&gt;Il est des contextes politiques et sociaux dont il serait bon de se souvenir et de s'inspirer d'&#233;l&#233;ments de r&#233;ponses exp&#233;riment&#233;s&#8230; &#034;White Riot&#034;, le documentaire de Rubika Shah, sorti en 2020, rappelle le combat de&lt;/i&gt; &lt;strong&gt;Rock Against Racism &lt;/strong&gt;. &lt;br class='manualbr' /&gt;_ _ _ _&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une p&#233;riode &#233;trange, il flotte des choses malsaines dans l'air. David Bowie d&#233;lire sur une Angleterre &#034;&lt;i&gt;pr&#234;te &#224; accueillir le fascisme&lt;/i&gt;&#034;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; La Grande- Bretagne est pr&#234;te pour un leader fasciste. Apr&#232;s tout, le (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Eric Clapton, qui a port&#233; si haut le blues, la musique des esclaves, s'enflamme pour Enoch Powell un supr&#233;maciste blanc&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#034;la Grande-Bretagne est en train de devenir une &#034;colonie noire&#034;&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Rod Stewart se l&#226;che aussi sur les immigr&#233;s qu'il faut d'urgence &#034;&lt;i&gt;renvoyer chez eux&lt;/i&gt;&#034;. Tous regretteront plus ou moins clairement ces horreurs, mais sur le moment ils ont l'air d'y croire.&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&#034;680&#034; height=&#034;315&#034; src=&#034;https://www.youtube.com/embed/sPIagdDPMgc&#034; title=&#034;YouTube video player&#034; frameborder=&#034;0&#034; allow=&#034;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture&#034; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Racisme d&#233;complex&#233;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En cet hiver 1976, le National Front se montre de plus en plus pr&#233;sent, ses activistes ultra-nationalistes multiplient les provocations et les appels &#224; la haine. Les tablo&#239;ds ne sont pas en reste, s'attaquant chaque jour aux immigr&#233;s, ces &#034;&lt;i&gt;envahisseurs&lt;/i&gt;&#034;. Sur les palissades, des graffitis &#034;&lt;i&gt;Dehors les n&#233;gros&lt;/i&gt;&#034;, les affiches du NF promettent de &#034;&lt;i&gt;nettoyer la racaille des rues&lt;/i&gt;&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque jour, des incidents surviennent entre la police et les jeunes, &#224; Londres et dans plusieurs cit&#233;s anglaises. Au c&#339;ur des tensions, la Sus Law, cette qualification du &#034;&lt;i&gt;soup&#231;on de d&#233;lit d'intention&lt;/i&gt;&#034; utilis&#233;e sans retenue par les forces de l'ordre pour contr&#244;ler et interpeller, avec ses verbalisations surr&#233;alistes : &#034;&lt;i&gt;A une date inconnue vous avez cherch&#233; avec des inconnus &#224; voler &#224; d'autres inconnus&lt;/i&gt;&#034;. C'est parole contre parole. Et &#224; la fin, c'est g&#233;n&#233;ralement l'uniforme qui gagne.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;La r&#233;ponse &#034;Rock Against Racism&#034;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Dans cette ambiance de racisme d&#233;complex&#233;, un mouvement va na&#238;tre, f&#233;d&#233;rant petit &#224; petit la plupart des protagonistes du mouvement punk. C'est ce que raconte le documentaire de Rubika Shah, White Riot. Si certains sont d&#233;j&#224; tr&#232;s engag&#233;s, tels les Clash, beaucoup se construisent &#224; cette occasion une conscience politique. &#034;&lt;i&gt;No future&lt;/i&gt;&#034; certes, mais on peut s'arranger pour &#233;viter que le pr&#233;sent tourne &#224; la trag&#233;die.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La vague &#034;&lt;i&gt;Rock Against Racism&lt;/i&gt;&#034; d&#233;marre modestement, succession de concerts dans des petites salles, appuy&#233;s par des fanzines et des expositions. Une mobilisation &#224; bas bruit comme on dit aujourd'hui, qui va changer de braquet apr&#232;s les &#233;v&#233;nements de l'automne 1977. Le National Front choisit la provocation en d&#233;filant dans des quartiers immigr&#233;s de Londres. Malgr&#233; l'impressionnant cordon policier, la manifestation d&#233;g&#233;n&#232;re. Les brigades anti-&#233;meutes n'ont pas encore de LBD mais elles tapent dur. Des images violentes vont circuler et provoquer un &#233;lectrochoc au sein de la jeunesse anglaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et c'est ainsi que quatre d&#233;cennies avant la mort d'Arthur Floyd, ce sont les musiciens anglais de la nouvelle vague qui d&#233;boulent en porte-drapeau de l'antiracisme. Avec en point d'orgue, la journ&#233;e historique du 30 avril 1978.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'abord, un d&#233;fil&#233; de Trafalgar Square jusqu'&#224; l'est de Londres. L'ambiance est au carnaval politique, rebelle et multiculturel. R&#233;guli&#232;rement raill&#233;s pour leur nihilisme, les punks donnent une le&#231;on d'engagement soci&#233;tal, aux c&#244;t&#233;s des musiciens de reggae, des militants politiques, et des milliers d'anonymes venus dire stop &#224; la pouss&#233;e nationaliste.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&#034;Ici c'est pas Woodstock, c'est le carnaval contre les nazis&#034;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Lorsque les manifestants convergent vers Victoria Park, ce sont pr&#232;s de 100 000 personnes qui se massent devant la sc&#232;ne. Cut the Crap, X ray Spex, Clash, Steve Robinson, Steel Pulse, vont &#233;lectriser cette journ&#233;e. &#034;&lt;i&gt;Ici c'est pas Woodstock c'est le carnaval contre les nazis&lt;/i&gt;&#034; hurle Red Saunders, l'organisateur. Et lorsque Jimmy Pursey, le chanteur de Sham 69 (dont une partie du public est habituellement compos&#233;e de skinheads) attaque White Riot avec les Clash on sait d&#233;j&#224; que ce concert vient de rentrer dans l'histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peu d'images de ce festival hors-norme existent finalement mais cette raret&#233; les rend plus pr&#233;cieuses encore. Le r&#233;alisateur jongle habilement entre photos et images de foule et on oublie la p&#233;nurie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce court et beau documentaire, qui tire son nom de l'hymne des Clash, a la couleur de l'&#233;poque, avec ses archives &#233;difiantes, les collages des fanzines, les concerts improvis&#233;s et l'envie d'en d&#233;coudre. Dans cette gu&#233;rilla musicale, &#034;&lt;i&gt;Rock Against Racism&lt;/i&gt;&#034; aura eu le dernier mot : min&#233; par ses luttes intestines, le National Front a tr&#232;s vite retrouv&#233; son rang de groupuscule, ses derni&#232;res provocations restant sans &#233;cho. &lt;BR&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Source : &lt;strong&gt;Pierre-Yves Grenu&lt;/strong&gt;-&lt;i&gt;francetvinfo.fr&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#171; La Grande- Bretagne est pr&#234;te pour un leader fasciste. Apr&#232;s tout, le fascisme est d'abord un nationalisme. Je crois profond&#233;ment au fascisme, les peuples ont toujours &#233;t&#233; plus efficaces sous un r&#233;gime militaire. &#187;David Bowie&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#034;la Grande-Bretagne est en train de devenir une &#034;colonie noire&#034;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Maggy Bolle n'est pas ta m&#232;re !</title>
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		<description>
&lt;p&gt;Si je vous dis que Maggy BOLLE chante, vous allez me r&#233;pondre &#034;que &#231;a me fait une belle jambe&#034;&#8230; Mais si je pr&#233;cise que Maggy BOLLE est une vraie chanteuse, avec textes, musiques et belle voix un peu &#233;raill&#233;e, qu'elle commence &#224; se tailler une petite r&#233;putation en marge du showbiz &#224; paillettes, votre pupille jusque l&#224; &#233;teinte se met soudain &#224; briller&#8230; Pas du style &#224; faire dans le &#034;politiquement correct&#034; : elle dit les choses Miss Maggy, et des fois un peu cr&#251;ment. Elle aligne les strophes (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='http://autrefutur.net/local/cache-vignettes/L150xH75/arton1161-626fd.jpg?1725755377' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='75' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
Si je vous dis que Maggy BOLLE chante, vous allez me r&#233;pondre &#034;que &#231;a me fait une belle jambe&#034;&#8230; &lt;br class='manualbr' /&gt;Mais si je pr&#233;cise que Maggy BOLLE est une vraie chanteuse, avec textes, musiques et belle voix un peu &#233;raill&#233;e, qu'elle commence &#224; se tailler une petite r&#233;putation en marge du showbiz &#224; paillettes, votre pupille jusque l&#224; &#233;teinte se met soudain &#224; briller&#8230; &lt;br class='manualbr' /&gt;Pas du style &#224; faire dans le &#034;politiquement correct&#034; : elle dit les choses Miss Maggy, et des fois un peu cr&#251;ment. Elle aligne les strophes avec malice, m&#234;le la d&#233;rision &#224; l'autod&#233;rision, marie l'humour et l'ironie, balance quelques vannes bien senties mais jamais franchement m&#233;chantes entre deux chansons, et affiche ce je m'en foutisme de fa&#231;ade propre &#224; ceux qui bossent dur mais qui ne tiennent pas forc&#233;ment &#224; ce que &#231;a se sache&#8230; Qui veulent pas, comme dirait tonton Georges, &#034;que ce soit le dit&#034;&#8230; &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8230;&lt;br class='autobr' /&gt;
(&lt;i&gt;d'apr&#232;s&lt;/i&gt;) RobertVaschalde, Joannas, le 15/01/13.&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&#034;700&#034; height=&#034;380&#034; src=&#034;https://www.youtube.com/embed/QbJk1kLXnTk&#034; title=&#034;YouTube video player&#034; frameborder=&#034;0&#034; allow=&#034;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture&#034; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;BR&gt;
&lt;div class='spip_document_1674 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://autrefutur.net/local/cache-vignettes/L250xH223/maggy-bolle-pt-23980.jpg?1725755377' width='250' height='223' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Son dernier album : &lt;strong&gt;J'suis pas ta m&#232;re !&lt;/strong&gt;, &lt;br class='manualbr' /&gt;&#192; d&#233;couvrir sur : &lt;a href=&#034;https://www.last.fm/fr/music/maggy%20bolle&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.last.fm/fr/music/maggy%20bolle&lt;/a&gt;&lt;BR&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Site et infos : &lt;a href=&#034;http://www.maggybolle.fr/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.maggybolle.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Michel POTAGE</title>
		<link>http://autrefutur.net/?Michel-POTAGE</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Contribution</dc:creator>


		<dc:subject>Culture</dc:subject>
		<dc:subject>Musiques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En 2009, Michel Potage donnait une cl&#233; pour entrer dans l'exposition que lui consacrait &#224; l'automne la galerie L&#233;lia Mordoch : &#171; J'ai voulu montrer le pays de la peinture, la chose en train de na&#238;tre &#187;. Michel Potage est peintre, un peintre qui chante, crie, &#233;crit, trace partout o&#249; la trace fait sens. L'homme de Sens d&#233;joue les sens interdits par instincts d&#233;cisifs. Le d&#233;fi est subtil, sans moule. Dans l'exposition pr&#233;cit&#233;e, il a accroch&#233; ces mots de Samuel Beckett : &#171; Il n'y a rien a&#768; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://autrefutur.net/?-Cultures-" rel="directory"&gt;Cultures &lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://autrefutur.net/?+-Culture-+" rel="tag"&gt;Culture&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://autrefutur.net/?+-Musiques,26-+" rel="tag"&gt;Musiques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://autrefutur.net/local/cache-vignettes/L150xH108/arton1134-07594.jpg?1725756046' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='108' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En 2009, Michel Potage donnait une cl&#233; pour entrer dans l'exposition que lui consacrait &#224; l'automne la galerie L&#233;lia Mordoch : &#171; &lt;i&gt; J'ai voulu montrer le pays de la peinture, la chose en train de na&#238;tre&lt;/i&gt; &#187;. Michel Potage est peintre, un peintre qui chante, crie, &#233;crit, trace partout o&#249; la trace fait sens. &lt;br class='manualbr' /&gt;L'homme de Sens d&#233;joue les sens interdits par instincts d&#233;cisifs. Le d&#233;fi est subtil, sans moule. Dans l'exposition pr&#233;cit&#233;e, il a accroch&#233; ces mots de Samuel Beckett : &#171; &lt;i&gt; Il n'y a rien a&#768; exprimer, rien avec quoi exprimer, rien a&#768; partir de quoi exprimer, aucun pouvoir d'exprimer, aucun de&#769;sir d'exprimer en me&#770;me temps que l'obligation d'exprimer&lt;/i&gt; &#187;. Michel Potage ou le savoir de toutes les extr&#233;mit&#233;s. Dans les ann&#233;es 70, avec son tr&#232;s proche compagnon - de Sens - Jac Berrocal, dans le Musiq Ensemble, il musiquait en taquinant le frisson des ombres. Ensemble, ils faisaient valser les entre-deux dans ce qu'on n'appellera pas &#034;performance&#034; (Potage n'aimait pas ce mot r&#233;pertoire pas plus que celui d' &#034;installation&#034;) dans les surgissements o&#249; la sc&#232;ne valait la toile.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1632 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;107&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://autrefutur.net/local/cache-vignettes/L400xH268/d105527-r1-36-37-a3220.jpg?1725902467' width='400' height='268' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-1632 '&gt;&lt;strong&gt;Photo : JR - Michel Potage (trombone) et Jac Berrocal (ophicl&#233;&#239;de) Transmusiques, Paris le 7 octobre 1978
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Escale au Sable &#224; l'ancienne et &#224; la nouvelle, Mus&#233;e d'Art Moderne de la Ville de Paris 1976, un an apr&#232;s Laiss&#233;s de chantier, le sable l'ensevelit avec Jac Berrocal, Bernard Vitet, Fran&#231;ois Achard. La m&#234;me ann&#233;e, il participe au Parall&#232;les de Berrocal, il y dit et y r&#233;alise visuellement &#034;Post Card&#034;. Un peu plus tard, il devient avec le m&#234;me Berrocal, Jean-Fran&#231;ois Pauvros et Jean-Pierre Arnoux, le premier chanteur free-punk de langue fran&#231;aise dans le disque Catalogue (et un album live &#224; Anvers). Dans l'intervalle - mot de plein sens pour celui qui joue de tous les interstices pour mieux montrer le plein vivant au sommeil sursautant - en 1977, Michel Potage a enregistr&#233; Occup&#233;, album inexplicablement (pour l'auditeur ext&#233;rieur) rest&#233; non publi&#233; jusqu'en 2011. Disque manifestement manifeste de ce romantisme d&#233;lur&#233;, cette occupation follement partag&#233;e en si bonne et si folle compagnie : Jac Berrocal, Bernard Vitet, Daniel Deshays, Claude Parle, Franc&#807;oise Achard, Roger Ferlet, Pierre Bastien, Nicole Bernard, Jean-Marie Gibbal. &#199;a marque ! En 1974, ce grand ami de Jacques Thollot avait publi&#233; un petit livre tr&#232;s remarquable, Inexclamir-Inextirp&#233;, qui pouvait aussi bien constituer un guide pour refaire la route de Jack Kerouac dans l'autre sens que se plonger dans les quatre cents coups permanents. Il saura, par la peinture m&#234;me, si justement saluer Van Gogh. Au moment o&#249; le monde en a tant besoin, il multiplie les peintures repr&#233;sentant, invitant plut&#244;t, des arbres. Instinct de vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La route de Michel Potage ne ressemble &#224; aucune autre, elle pense tout ensemble, illimit&#233;e, dans la profondeur de la peinture, la relance des mots, le fracas du monde, son silence aussi. Elle s'est interrompue &#224; Sens ce dimanche 27 d&#233;cembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Source : &lt;a href=&#034;https://nato-glob.blogspot.com&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://nato-glob.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Les actions de Corinne L&#201;ONET</title>
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		<dc:subject>Culture</dc:subject>
		<dc:subject>Musiques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;C'&#233;tait encore le temps o&#249; fleurissaient en France les mots &#034;Jazz Action&#034; qui dessinaient nos chemins sur les cartes musicales. Corinne L&#233;onet aimait beaucoup le mot &#034;Action&#034;. Elle y tenait. Un mot politique, un mot de cin&#233;ma. Corinne &#233;tait agent comme on dit, agent agissante. Chanson et jazz. On la rencontrait, en des lieux d'&#233;bullitions typiquement seventies, comme Angoul&#234;me, Jazz Unit&#233;, Le Dunois, puis Rive De Gier, Cluny, Chantenay-Villedieu, tel club, tel p&#233;niche&#8230; Ceux qu'elle avait (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://autrefutur.net/?+-Musiques,26-+" rel="tag"&gt;Musiques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://autrefutur.net/local/cache-vignettes/L150xH150/arton1046-a23da.jpg?1725761595' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'&#233;tait encore le temps o&#249; fleurissaient en France les mots &#034;Jazz Action&#034; qui dessinaient nos chemins sur les cartes musicales. Corinne L&#233;onet aimait beaucoup le mot &#034;Action&#034;. Elle y tenait. Un mot politique, un mot de cin&#233;ma. Corinne &#233;tait agent comme on dit, agent agissante. Chanson et jazz. On la rencontrait, en des lieux d'&#233;bullitions typiquement seventies, comme Angoul&#234;me, Jazz Unit&#233;, Le Dunois, puis Rive De Gier, Cluny, Chantenay-Villedieu, tel club, tel p&#233;niche&#8230; Ceux qu'elle avait cr&#233;&#233;s : Le Tripot o&#249; l'on entendait en 1972 des chanteurs comme Jacques Bertin. La rue de Bruxelles.&lt;BRF&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Avec Didier Levallet, elle inventait tout le temps, les disques In and Out par exemple. On pense &#224; cette association de 1982 au nom rigolo le Japif (&#224; sa demande, le &#034;a&#034; pour action) avec Sylvain Torikian, Didier Levallet, G&#233;rard Terron&#232;s, Alain Bideau, Jean Buzelin, Denis Constant, Alex Dutilh, Jean-Fran&#231;ois Michel, Jean Rochard, Jean-Paul Rodrigue... On pense aussi &#224; Christian Mousset, Marie Castets, Dominique Abdesselam, &#224; Martine Palm&#233;, &#224; Jean-Jacques Birg&#233; avec qui elle r&#233;alisa Sarajevo Suite&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Hommage de Jean-Jacques Birg&#233; &#224; lire sur son blog :&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;
Ses compagnes et compagnons musiciens pour qui elle tra&#231;ait la route avaient pour nom Kate et Mike Westbrook, Willem Breuker, Annick Nozati, Chris McGregor, Trevor Watts, Kahondo Style, Ren&#233; Botlang, Phil Minton, Lindsay Cooper... L'empreinte demeure forte. Cette femme a marqu&#233; notre histoire, nos histoires, l'histoire de nos histoires. Il y eut d'autres appels, d'autres mondes, de Maroquinerie, de Maroc... &lt;br class='manualbr' /&gt;Corinne est partie d&#233;finitivement hier, 01 novembre&#8230;&lt;BR&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;BR&gt;source : nato-glob.blogspot.com&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Hommage de Jean-Jacques Birg&#233; &#224; lire sur son blog : &lt;a href=&#034;http://www.drame.org/blog/index.php?2018/11/02/3996-corinne-leonet&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.drame.org/blog/index.php?2018/11/02/3996-corinne-leonet&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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		<title>Communiqu&#233; des ALLUM&#201;S DU JAZZ</title>
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		<dc:subject>Culture</dc:subject>
		<dc:subject>Musiques</dc:subject>
		<dc:subject>Social</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Chez les politiques qui nous gouvernent, la figure de Georges Cl&#233;menceau est &#224; la mode. On conna&#238;t sa c&#233;l&#232;bre phrase : &#171; La guerre ! C'est une chose trop grave pour la confier &#224; des militaires. &#187;. La musique serait-elle devenue si grave qu'on ne la confierait plus &#224; des musiciens, ni m&#234;me &#224; des disquaires ou des producteurs ind&#233;pendants, grands oubli&#233;s de la consultation puis du rapport intitul&#233; &#171; Rassembler la musique - Pour un Centre National &#187; publi&#233; en octobre 2017 dit Rapport (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; Chez les politiques qui nous gouvernent, la figure de Georges Cl&#233;menceau est &#224; la mode. On conna&#238;t sa c&#233;l&#232;bre phrase : &#171; &lt;i&gt;La guerre ! C'est une chose trop grave pour la confier &#224; des militaires.&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
La musique serait-elle devenue si grave qu'on ne la confierait plus &#224; des musiciens, ni m&#234;me &#224; des disquaires ou des producteurs ind&#233;pendants, grands oubli&#233;s de la consultation puis du rapport intitul&#233; &#171; Rassembler la musique - Pour un Centre National &#187; publi&#233; en octobre 2017 dit Rapport Roch-Olivier Maistre ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deviendrait-elle aussi grave que la litt&#233;rature d&#233;sormais confisqu&#233;e &#224; une &#233;ditrice ? Ou bien est-ce la virtualit&#233; de notre &#233;poque, de nos rapports qui engendre une telle l&#233;g&#232;ret&#233; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car si la musique n'est pas devenue grave, sa situation l'est et ce ne sont certainement pas les m&#233;thodes de consultation utilis&#233;es pour l'&#233;dification d'un r&#233;surgent Centre National de la Musique, &#224; propos duquel les Allum&#233;s du Jazz ont exprim&#233; questionnements et inqui&#233;tudes lors de leur communiqu&#233; du 12 f&#233;vrier 2018 (&#171; Un Centre National de la Musique pour quoi faire ? &#187;), qui viendront rassurer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conclusion en &#233;tait la suivante : &#171; &lt;i&gt;Il est bien entendu que la musique est aujourd'hui diffus&#233;e par une grande diversit&#233; de supports et de pratiques, la t&#226;che est donc de les respecter tous et encourager particuli&#232;rement les plus estimables, les plus signifiants sur un autre plan que celui de l'&#233;conomie pure. Non par une centralisation qui jamais ne saura &#234;tre &#224; l'&#233;coute d'un ensemble complexe, mais par l'aide &#224; une multiplicit&#233; convenant davantage &#224; l'incroyable vari&#233;t&#233; des expressions musicales.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Allum&#233;s du Jazz, association regroupant plus de 70 structures de productions ind&#233;pendantes qui repr&#233;sentent un champ assez vaste des pratiques li&#233;es &#224; la diffusion de l'enregistrement sonore du jazz entendu au sens large, ont, suite &#224; des communications de couloir avec leurs homologues d'autres f&#233;d&#233;rations appris que se tiendraient des consultations au d&#233;but de l'&#233;t&#233; relatives au CNM. De fa&#231;on fort civile et apr&#232;s discussion, ils ont souhait&#233; en &#234;tre et ont adress&#233; aux auteurs de la lettre g&#233;n&#233;rale du 6 juin 2018, les d&#233;put&#233;s Emilie Cariou et Pascal Bois, une demande de rendez-vous, demande malgr&#233; plusieurs rappels, rest&#233;e sans r&#233;ponse. Entretemps la consultation se concentrait sur les date des 12 et 13 juillet &#224; La Rochelle. Anticipant une d&#233;fection (les Francofolies ? La coupe du Monde de football ?), cette r&#233;union sera report&#233;e au 19 juillet &#224; l'Assembl&#233;e Nationale, lieu de moindre vill&#233;giature, mais sommes toutes, plus adapt&#233; &#224; la situation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le courrier du 3 juillet (qui n'a pas &#233;t&#233; adress&#233; aux Allum&#233;s du Jazz) sign&#233; des m&#234;mes d&#233;put&#233;s, on rel&#232;ve cette phrase que d'aucun jugeront de formidable h&#226;te r&#233;ductrice : &#171; &lt;i&gt;Compte tenu du nombre important d'organisations concern&#233;es et de la richesse des th&#233;matiques &#233;voqu&#233;es, nous vous invitons, dans la mesure du possible, &#224; favoriser une expression commune, en particulier sur les sujets faisant consensus. &lt;/i&gt; &#187; Traduction : &#171; &lt;i&gt;Vous &#234;tes si nombreux et diff&#233;rents qu'une seule voix nous conviendrait davantage &lt;/i&gt; &#187;. Un peu de mauvais esprit chuchotera : &#171; &lt;i&gt;et cette voix, de toutes les fa&#231;ons, a d&#233;j&#224; &#233;t&#233; entendue&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 9 juillet dernier, les Allum&#233;s du Jazz publiaient un communiqu&#233; intitul&#233; &#171; Toujours plus &#224; l'Ouest, Bruxelles, Believe et les Gafa &#187; relevant un pan de l'inqui&#233;tude de plus en plus &#233;touffante. Qu'en est-il des pratiques musicales dans un monde domin&#233; par la haute technologie ? Ce sont ces sujets complexes et souvent ravageurs (combien d'entre nous jettent l'&#233;ponge et jusqu'o&#249; ?) qu'il conviendrait de hisser en premi&#232;re cord&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;union du 19 juillet aux invitations limit&#233;es (sur quels crit&#232;res ?) et &#224; laquelle participeront une douzaine de nos camarades, nous semble bien d&#233;su&#232;te au regard de la gravit&#233; de la situation qu'un Centre National de la Musique fabriqu&#233; &#224; la h&#226;te ne saurait cacher.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La musique est un langage bien important, loin de celui de la guerre, et ce sont bien les conditions de sa libert&#233; d'expression tellement mises &#224; mal, qui m&#233;ritent aujourd'hui le d&#233;tour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Allum&#233;s du Jazz,&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
le 17 juillet 2018&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://www.lesallumesdujazz.com&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.lesallumesdujazz.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Comolli, Coltrane, Parker, Kebadian. Images saisies de temps en temps</title>
		<link>http://autrefutur.net/?Comolli-Coltrane-Parker-Kebadian-Images-saisies-de-temps-en-temps</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Contribution</dc:creator>


		<dc:subject>Culture</dc:subject>
		<dc:subject>Musiques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Trois objets r&#233;cemment parus nous parlent du temps de ce temps &#224; partir d'un autre temps, des fragments du devenir : les parutions de deux petits livres Les fant&#244;mes de mai 68 de Jacques Kebadian et Jean-Louis Comolli , De Motu d'Evan Parker et d'un album discographique Both directions at once : the lost album de John Coltrane . &lt;br class='autobr' /&gt;
Le titre de ce disque du signataire p&#233;trisseur de &#034;My favorite things&#034; est posthume bien s&#251;r, la classique histoire de bandes retrouv&#233;es ci-ou-l&#224;, sur une (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://autrefutur.net/?+-Musiques,26-+" rel="tag"&gt;Musiques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://autrefutur.net/local/cache-vignettes/L150xH113/arton1025-f0a76.jpg?1725755865' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='113' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Trois objets r&#233;cemment parus nous parlent du temps de ce temps &#224; partir d'un autre temps, des fragments du devenir : les parutions de deux petits livres &lt;i&gt;Les fant&#244;mes de mai 68&lt;/i&gt; de Jacques Kebadian et Jean-Louis Comolli&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Jacques Kebadian - Jean-Louis Comolli Les fant&#244;mes de Mai 1968 (Yellow now / (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, &lt;i&gt;De Motu&lt;/i&gt; d'Evan Parker&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Evan Parker De motu (Lenka lente)&#034; id=&#034;nh3-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; et d'un album discographique &lt;i&gt;Both directions at once : the lost album de John Coltrane&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;John Coltrane Both Directions At Once : The Lost Album (Impulse - Universal)&#034; id=&#034;nh3-3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le titre de ce disque du signataire p&#233;trisseur de &#034;My favorite things&#034; est posthume bien s&#251;r, la classique histoire de bandes retrouv&#233;es ci-ou-l&#224;, sur une &#233;tag&#232;re, dans un garage ou dans une bo&#238;te &#224; th&#233;. Il y a eu des Lost albums d'Elvis Presley, Alexis Korner, Doris Day, The Trashmen, Johnny Thunders, Rod Stewart, Paul McCartney, The Kinks, Patto, Fred Wesley and the JB's, Eddie Harris et des dizaines d'autres. Un &lt;i&gt;Lost album&lt;/i&gt;, c'est tr&#232;s diff&#233;rent d'un Last album, comme ceux d'Albert Ayler ou Lee Morgan par exemple, en cela qu'il n'a pas de valeur testamentaire autre que celle d'un soudain possible trait d'union pouvant &#224; nouveau &#233;clairer sinon toute une &#339;uvre, au moins un coin de la for&#234;t. Coltrane, Elvin Jones, Jimmy Garrison et McCoy Tyner y livrent l'&#233;clat d'un moment &#224; deux t&#234;tes o&#249; s'entrechoquent la valeur de l'histoire et la d&#233;charge des traces ch&#233;ries vers une sorte d'unit&#233; de sens pourtant multiple. Deux directions en une.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les acteurs de Mai 68 ont connu leur lot de lost et last jusqu'&#224; para&#238;tre pour des fant&#244;mes. Les images arr&#234;t&#233;es de Jacques Kebadian proviennent du film qu'il avait tourn&#233; avec Michel Andrieu en mai 1968, &lt;i&gt;Le Droit &#224; la parole&lt;/i&gt; . Le texte de Jean-Louis Comolli leur redonne un autre mouvement, un autre transport, que celui d'un d&#233;filement de 24 images par secondes, celui de la pertinence du geste r&#233;volt&#233;, de la r&#233;sistance f&#233;conde, du possible d&#233;part &#224; tout moment de l'impr&#233;visible train &#224; partir des abords. Le commencement est un ralliement o&#249; vivre ses amours v&#233;loces en alliance id&#233;ale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Directions compl&#233;mentaires, le mouvement : De motu. Retour sur les mots d'Evan Parker prononc&#233;s &#224; Rotterdam en 1992. Sur la couverture le saxophoniste r&#233;fl&#233;chit devant une photo de John Coltrane. On sait la filiation. Le texte &#233;voque les fragiles contours de l'improvisation libre, &#034;&lt;i&gt;la fa&#231;on de remplir l'espace&lt;/i&gt; &#034;, &#034;&lt;i&gt;la force de la musique r&#233;sidant dans sa capacit&#233; &#224; indiquer une dimension au-del&#224; du banal&lt;/i&gt; &#034;, &#034;&lt;i&gt;les limites de l'endurance&lt;/i&gt; &#034; . Le v&#233;cu n'est pas une simple forme architecturale. Deux directions en une.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois commentaires sur la beaut&#233; qui sont la beaut&#233; o&#249; l'apparente violence de l'expression abolit la douleur, jusqu'au vaste silence et le bruit de tous ses habitats, jusqu'&#224; la v&#233;g&#233;tation o&#249; grandissent les amiti&#233;s, les bonheurs fusel&#233;s. &#034;&lt;i&gt;Aussi limit&#233; que cela puisse para&#238;tre, il semble que m&#234;me les publics qui r&#233;clament du &#034;connu&#034; aient besoin d'une musique renouvel&#233;e&lt;/i&gt;.&#034;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;In : Evan Parker De motu (Lenka lente)&#034; id=&#034;nh3-4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; &#034;&lt;i&gt;Nous revenons &#224; nous et, qui sait, nous allons vers les autres&lt;/i&gt;. &lt;i&gt;Aucune autre n&#233;cessit&#233; que celle d'aller vers une vie bonne et de la partager. telle est l'utopie qui nous a conduits&lt;/i&gt;.&#034;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;In Jacques Kebadian - Jean-Louis Comolli Les fant&#244;mes de Mai 1968 (Yellow (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Article original publi&#233; par &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;https://nato-glob.blogspot.com&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;nato&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb3-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Jacques Kebadian - Jean-Louis Comolli Les fant&#244;mes de Mai 1968 (Yellow now / Les carnets / #15)&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Evan Parker De motu (Lenka lente)&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;John Coltrane Both Directions At Once : The Lost Album (Impulse - Universal)&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;In : Evan Parker De motu (Lenka lente)&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;In Jacques Kebadian - Jean-Louis Comolli Les fant&#244;mes de Mai 1968 (Yellow now / Les carnets / #15)&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pour aider au voyage de Davu Seru et de ses compagnons en Corr&#232;ze</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Contribution</dc:creator>


		<dc:subject>Culture</dc:subject>
		<dc:subject>Musiques</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les prix des voyages a&#233;riens augmentent et les aides &#224; la musique (particuli&#232;rement pour les moins fortun&#233;s) baissent, ce qui fait qu'on se trouverait vite dans un naus&#233;eux &#034;chacun chez soi&#034; s'il n'y avait pas ci-et-l&#224; de s&#233;rieuses et solidaires volont&#233;s d'&#233;changes. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le batteur minnesotan Davu Seru est d&#233;j&#224; venu deux fois au festival Kind of Belou de Treignac et chez ses voisins du Magasin G&#233;n&#233;ral &#224; Tarnac. L'exp&#233;rience fut pour lui marquante tant au point de vue musical, amical et riche (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://autrefutur.net/?-Cultures-" rel="directory"&gt;Cultures &lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://autrefutur.net/?+-Culture-+" rel="tag"&gt;Culture&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://autrefutur.net/?+-Musiques,26-+" rel="tag"&gt;Musiques&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://autrefutur.net/local/cache-vignettes/L150xH126/arton1022-688fe.jpg?1725755878' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='126' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; Les prix des voyages a&#233;riens augmentent et les aides &#224; la musique (particuli&#232;rement pour les moins fortun&#233;s) baissent, ce qui fait qu'on se trouverait vite dans un naus&#233;eux &#034;chacun chez soi&#034; s'il n'y avait pas ci-et-l&#224; de s&#233;rieuses et solidaires volont&#233;s d'&#233;changes.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le batteur minnesotan Davu Seru est d&#233;j&#224; venu deux fois au festival Kind of Belou de Treignac et chez ses voisins du Magasin G&#233;n&#233;ral &#224; Tarnac. L'exp&#233;rience fut pour lui marquante tant au point de vue musical, amical et riche d'&#233;changes humains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a donc propos&#233; &#224; Kind of Belou cette ann&#233;e de venir avec son orchestre No Territory Band, ensemble qui repr&#233;sente tr&#232;s pr&#233;cis&#233;ment ses orientations musicales et leurs imbrications politiques. Il ne l'a pas propos&#233; pour avoir un concert de plus, une &#034;affaire&#034;, mais parce qu'il lui a sembl&#233; essentiel de le pr&#233;senter en ces terres o&#249; le sens prime. &#034;Ici je me sens libre&#034; avait-il dit il y a deux ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors parce que d&#233;placer un tel orchestre n'est pas une mince affaire et plut&#244;t que se r&#233;signer, il a ouvert une souscription pour subvenir aux questions de voyage. Cette souscription reste ouverte ici :&lt;strong&gt; &lt;a href=&#034;https://www.gofundme.com/NoTerritoryBand&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;https://www.gofundme.com/NoTerritoryBand&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;Kind of Belou (du 2 au 5 ao&#251;t) se pr&#233;pare et devrait &#234;tre encore cette ann&#233;e un beau moment d'amiti&#233;s et de musique, vous pouvez y participer en aidant Davu Seru, Pat O'Keefe, Nathan Hanson, Scott Fultz, Jake Baldwin et Levi Schwartzberg &#224; franchir le pas qui s&#233;pare les for&#234;ts du Minnesota de celles de Corr&#232;ze.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;div class='spip_document_1511 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://autrefutur.net/local/cache-vignettes/L500xH419/davu-seru-int-e9f66.jpg?1726050368' width='500' height='419' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;Site Kind of Belou avec programme complet : &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;https://www.kindofbelou.com/?page_id=19&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;https://www.kindofbelou.com/?page_id=19&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Que vive la Commune du rail</title>
		<link>http://autrefutur.net/?Que-vive-la-Commune-du-rail</link>
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		<dc:date>2018-05-24T13:34:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Contribution</dc:creator>


		<dc:subject>Solidarit&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>Culture</dc:subject>
		<dc:subject>Musiques</dc:subject>
		<dc:subject>Social</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le soir du 17 mai sur la sc&#232;ne du th&#233;&#226;tre de la Commune &#224; Aubervilliers, se retrouv&#232;rent, se rencontrons-nous&#232;rent, musiciens et cheminots, travailleuses et chemineaux-&#233;crivains, gr&#233;vistes et po&#232;tes, lectrices et chercheurs, syndicalistes et vocalistes, diseurs et bons aventuriers. Une soir&#233;e simple, une soir&#233;e d'origine o&#249; paroles et musiques prirent un autre tour, comme un tressage de r&#233;cits de luttes, de peines et de d&#233;sirs, de n&#233;cessit&#233;s expressives, de ce qui affleure, imprenable, et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://autrefutur.net/?-Cultures-" rel="directory"&gt;Cultures &lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://autrefutur.net/?+-Solidarite-+" rel="tag"&gt;Solidarit&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://autrefutur.net/?+-Culture-+" rel="tag"&gt;Culture&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://autrefutur.net/?+-Musiques,26-+" rel="tag"&gt;Musiques&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://autrefutur.net/?+-Social-+" rel="tag"&gt;Social&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://autrefutur.net/local/cache-vignettes/L150xH126/arton1013-37d4c.jpg?1725800177' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='126' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; Le soir du 17 mai sur la sc&#232;ne du th&#233;&#226;tre de la Commune &#224; Aubervilliers, se retrouv&#232;rent, se rencontrons-nous&#232;rent, musiciens et cheminots, travailleuses et chemineaux-&#233;crivains, gr&#233;vistes et po&#232;tes, lectrices et chercheurs, syndicalistes et vocalistes, diseurs et bons aventuriers. Une soir&#233;e simple, une soir&#233;e d'origine o&#249; paroles et musiques prirent un autre tour, comme un tressage de r&#233;cits de luttes, de peines et de d&#233;sirs, de n&#233;cessit&#233;s expressives, de ce qui affleure, imprenable, et touche &#224; l'ensemble, titillant le chaos, la b&#233;ance, l'alt&#233;rit&#233;, l'intense po&#233;tique, l'envol. De quoi surgir. Un train de luttes susceptible en son germe de mettre &#224; bas le pand&#233;monium &#233;conomico-politique. &lt;/strong&gt; &lt;BR&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1508 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://autrefutur.net/local/cache-vignettes/L500xH175/commune-du-rail-7169c.jpg?1726050369' width='500' height='175' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;Apr&#232;s l'&#233;coute accueillante d'une vesp&#233;rale et improvis&#233;e pr&#233;face ensoleill&#233;e, une solidaire confr&#233;rie du souffle avec le clarinettiste basse Jean-Brice Godet, les saxophonistes alto Antonin-Tri Hoang et Basile Naudet et les fl&#251;tistes &#200;ve Risser et Sylvaine H&#233;lary, rassemble les gens dans le th&#233;&#226;tre. Sylvaine rejoint Laura Varlet, cheminote qui raconte son m&#233;tier, ses motifs (&#034;&lt;i&gt;Mon grand-p&#232;re &#233;tait cheminot, en Argentine, et si je m'engage dans cette bataille, au-del&#224; de mes convictions, c'est aussi parce que mon grand-p&#232;re et mon p&#232;re m'ont racont&#233; ce qu'a donn&#233; le d&#233;mant&#232;lement du chemin de fer en Argentine&lt;/i&gt; &#034;). La fl&#251;tiste accompagne, note les indices, aide &#224; rendre compte, &#224; se rendre compte de la profondeur du regard de Laura lorsqu'elle insiste sur la discrimination. La fl&#251;te est l'instrument du monde entier, apte &#224; l'annonce de la venue des mots, de leur train. Lise-Marie Barr&#233; lit ensuite un extrait d'Hommage &#224; la Catalogne de George Orwell, son voyage en train lorsque revenant du front &#224; Barcelone au printemps 1937, il se trouve saisi par le contraste, l'effacement de la teinte noire et rouge vers une atroce normalit&#233;. Aux c&#244;t&#233;s de Lise-Marie, Sylvain Kassap, &#224; la clarinette basse, commence avec &#034;Els Segadors&#034;, tr&#232;s ancienne chanson catalane, adapt&#233;e au 19e si&#232;cle et devenue chant de ralliement lors de la guerre d'Espagne (et hymne national de la Catalogne depuis 1993 - la musique n'a pas plus de garanties que le reste), il quitte la m&#233;lodie pour rejoindre le train des observations et questionnements d'Orwell, &#034;Els Segadors&#034; ne revient que de fa&#231;on fantomatique. La guerre d'Espagne a eu ses enseignements et ses transmissions qui auraient d&#251; annihiler toute possibilit&#233;, m&#234;me modique, de redoublement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bhernad, travailleur chez McDonald's d&#233;crit la gr&#232;ve dans la supersizissime cha&#238;ne de restauration rapide symbole consomm&#233; de l'exploitation sous toutes ses formes, la t&#233;m&#233;rit&#233; et l'ing&#233;niosit&#233; des gr&#233;vistes, renforc&#233;es par des aides de cheminots et d'&#233;tudiants. Deux &#233;tudiants de Paris 8 corroborent l'id&#233;e que l'on peut faire beaucoup avec de &#034;petites &#233;quipes&#034; : &#034;l&lt;i&gt;a question de la validation automatique autour de laquelle on nous reproche de nous crisper inutilement, les notes, c'est le rapport mat&#233;riel contre lequel on se bat et qui est d&#233;mobilisant (...) un truc qui a &#233;t&#233; assez chouette a &#233;t&#233; la dynamique de blocage des examens&lt;/i&gt;&#034;. Figure dont les rimes perspicaces commentent fr&#233;quemment le mouvement social, L'1consolable poursuit : &#034;&lt;i&gt;Est-ce bien &#224; nous de demander pardon / pour le paradis perdu, dont ils nous parlent, dont nous partons / &#224; mesure que nous tardons &#224; faire les choses et gardons / l'habitude d'abdiquer, &#224; se piquer entre ronces et chardons ? / Tout d&#233;pend sur quelle pente et dans quel sens nous allons !&lt;/i&gt;&#034;. R&#233;gis H&#233;bette du Th&#233;&#226;tre de l'Echangeur qui a gaillardement d&#233;j&#224; exerc&#233; le Rencontrons-Nous, invite les lieux dits de &#034;culture&#034; a faire de m&#234;me et se mettre en mouvement &#224; long terme. Jean-Fran&#231;ois Pauvros, apr&#232;s une installation o&#249; Don Quichotte se retrouve chez Jacques Tati, alerte avec une fausse distraction, contre les d&#233;sastres de l'homophobie, du sexisme, projette hors science-fiction une &#034;cheminot-phobie&#034; machin&#233;e par le PDG de la SNCF, Guillaume Pepy et rappelle que &#034;&lt;i&gt;ces luttes sont des luttes les unes dans les autres et que les luttes sociales qui se voient ne doivent pas cacher nos luttes intimes&lt;/i&gt;&#034;. Ce n'est pas une version de &#034;l'Internationale&#034; que Pauvros d&#233;livre, mais &#034;L'internationale&#034; tout enti&#232;re, dans le chahut lib&#233;r&#233; de l'infernale tutelle stalinienne qui &#233;choua, apr&#232;s passage par le sas Perestro&#239;ka, automatiquement dans le calcul capital&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;La musique de l'Internationale compos&#233;e en 1888 par Pierre Degeyter n'est (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Alors &#231;a hurle, et &#231;a passe en revue acc&#233;l&#233;r&#233;e et dans l'essentiel d&#233;sordre 147 ann&#233;es de luttes et d'assidus d&#233;fis contre l'humiliation ; se campe l'indomptable n&#233;cessit&#233; que ce trop classique retrouve sa cr&#234;te vertigineuse, dans l'espace qui s&#233;pare &#224; jamais Eug&#232;ne Pottier de Pierre Degeyter. Et en toute logique se dessine la si amabile mais insistante s&#233;quence suivante &#034;Memorias del Olvido&#034; (la m&#233;moire de l'oubli). L'Espagne encore. One + One. Sylvain Kassap rejoint alors le guitariste. Le chant respire librement de tous ses mots, ses portions de pr&#233;sent et ses volutes d'antan. Il est main tenante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;&lt;i&gt;On a fait le choix de travailler avec la vie, avec la mort, on a eu un id&#233;al de travail sauf que &#231;a se d&#233;grade via les politiques. Maintenant le patient, est-ce qu'on peut encore l'appeler comme &#231;a, plut&#244;t un client ? Un billet de banque ?&lt;/i&gt;&#034; &#200;ve Risser fait r&#233;sonner au piano toute la gravit&#233; de cette pr&#233;sentation d'Elodie et Le&#239;la, infirmi&#232;res, et Jean-Marc, aide soignant, pendant qu'Antonin-Tri Hoang au saxophone alto y saisit la ligne pr&#234;te &#224; se d&#233;ployer. Les couleurs sonores ne peuvent qu'&#234;tre concr&#232;tes. &#034;&lt;i&gt;On n'a plus le temps de s'occuper de nos patients. (...) On peut difficilement faire des actions et sortir de l'h&#244;pital, c'est tr&#232;s bien de bloquer des trains, bloquer des gens, mais nous on ne peut pas bloquer l'humain, la maladie alors forc&#233;ment on a tr&#232;s peu de moyens pour se faire voir. Vraiment on a besoin de votre aide et vous faire prendre conscience que c'est tr&#232;s important de nous aider et qu'on sera les patients de demain (...) On a honte de ce qu'on fait, on a honte de ce qu'on nous fait faire.&lt;/i&gt;&#034; Fantazio monte sur sc&#232;ne pour un pas si imaginaire &#233;cho orwellien &#034;&lt;i&gt;La sc&#232;ne est sur&#233;lev&#233;e, mais pourrait aussi &#234;tre compl&#232;tement compl&#233;tement enfonc&#233;e comme une grande baignoire, tous dans le m&#234;me bain, ne t'inqui&#232;te pas dans un moment, les dix derniers TGV qui font Paris-Marseille seront transform&#233;s en h&#244;pital, des h&#244;pitaux roulants, il n'y aura plus de service, nous pourrons passer au wagon deux, au wagon 8 par un toboggan&lt;/i&gt;&#034;. Antonin entonne une tr&#232;s courte introduction, sorte de cavatine improvis&#233;e et Naji El Khatib, sociologue palestinien, raconte sa vie d'adolescent avec sa m&#232;re et son p&#232;re cheminot palestinien, les intol&#233;rables ann&#233;es d'exil. Fantazio attrape sa contrebasse et rejoint Antonin pour un rus&#233; motif oriental (doucement hypnotique) alors que Naji El Khatib parle des efforts de Palestiniens et d'Isra&#235;liens &#339;uvrant pour d&#233;passer les nationalismes et vivre humainement. Contrebassiste et saxophoniste jouent le tube calypso-mitchumien du premier : &#034;Magic boy (playing with his magic Toy)&#034; et d&#233;rivent justement : &#034;&lt;i&gt;En faisant gr&#232;ve, vous nous autorisez &#224; retrouver l'eau d'un grand bain, vous nous autorisez &#224; ne nous plus motoriser, laisser les motos de c&#244;t&#233; et rentrer dans le grand bain.&lt;/i&gt;&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Criss Niangouna com&#233;dien et metteur en sc&#232;ne congolais est l&#224; parce que &#034;dans mon secteur on n'est pas mieux loti que ceux qui d&#233;filent ici&#034;. C'est l'un des int&#233;r&#234;ts de ses rencontres de comprendre qu'aucun &#034;secteur&#034;, f&#251;t-il kulturel, ne sera &#233;cart&#233; de la formation tr&#232;s avanc&#233;e du c&#233;sarisme &#233;conomique (motabilem). Avec &#200;ve Risser au piano, il dit &#034;Les haut-parleurs du remords&#034;, un po&#232;me de Vhan Olsen Dombo : &#034;Parce qu'il faut souvent rappeler l'id&#233;e de population &#224; la population / Sinon / Ca sera &#171; l'apr&#232;s comme &#231;a &#187; / La population va muter en peuple / Et quand une population devient peuple/ C'est l&#224; o&#249; la souverainet&#233; lui revient de droit / Parce que &#224; ce moment, / Les mains qui &#233;taient rest&#233;es tout le temps tendues /Des &#233;lections aux guerres tribales / Deviennent des poings ferm&#233;s / Des poings ferm&#233;s / Apr&#232;s les poings ferm&#233;s sont solidaires / Il est difficile de reconna&#238;tre les poings ferm&#233;s d'un ami / Dans une foule de poings ferm&#233;s / C'est tellement ferm&#233; / Qu'on n'y voit plus rien / Et les poings vont inviter les autres poings ferm&#233;s des bandits / Les bandits de grands chemins.&#034; Musique et mots trouvent un endroit naturel o&#249; mieux que de se refl&#233;ter, ils forment, dans l'esprit du texte, une forme &#233;l&#233;gante et compacte de contact attach&#233;e &#224; sa v&#233;rit&#233;. L'Afrique &#224; deux pas. Suit &#034;Bout du quai 36&#034; de Nicolas Flesch, r&#233;cit immerg&#233;. &#034;&lt;i&gt;&#201;mouvant de comprendre, de sentir comment se fabrique une gr&#232;ve. Comment dans chaque gare, les d&#233;cisions se prennent. J'aime l'&#233;crire. J'aime &#233;crire que ce sont des corps ; des corps qui se retrouvent, se parlent, s'&#233;coutent, fument, se connaissent, se reconnaissent, se galvanisent, crient, chantent, s'offrent une canette, se sourient, confectionnent des banderoles, des complicit&#233;s, des slogans. Des corps qui font habituellement les trois-huit, des corps qui font rouler jour et nuit les trains qui nous transportent dans d'autres villes, des corps qui font fonctionner les aiguillages, des corps qui r&#233;parent les trains qui traversent si bien les paysages que nous ch&#233;rissons, des corps qui conduisent les trains qui nous transportent vers ceux que l'on aime, vers celle que l'on retrouve, que l'on embrasse, ceux qui nous attendent...&lt;/i&gt;&#034; Au-del&#224; de l'observation boulevers&#233;e et m&#233;ticuleuse (des mots qui vont tr&#232;s bien ensemble), l'auteur-acteur-a&#232;de &#233;nonce pr&#233;cis&#233;ment notre raison m&#234;me d'&#234;tre l&#224; ce soir, au th&#233;&#226;tre d'Aubervilliers, cette rencontre source d'inventions &#224; venir. Jeanne Added la chante ensuite avec le poignant &#034;A war is coming&#034; : &#034;there's a bigger picture / that says we belong all together / that says we're strong / this body of mine, / this humanity / is what I love, / what I hate in me / no escaping no flee / there's no running away / for here we must be / for here we must stay&#034; (&#034;&lt;i&gt;il y a une image plus grande / qui dit que tous ensemble nous nous appartenons / qui dit que nous sommes forts / ce corps qui m'appartient / cette humanit&#233; / c'est ce que j'aime / ce que je d&#233;teste en moi / pas d'&#233;chapp&#233;e pas de fuite / pas de fuite possible / car ici nous devons &#234;tre / ici nous devons rester&lt;/i&gt;&#034;). Le mouvement continu, irrigant &#224; l'endroit initial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; cet endroit de la soir&#233;e, l'arriv&#233;e d'un duo masqu&#233;, blindfold test ferroviaire, tombe &#224; point nomm&#233;, nomm&#233; &#034;Que vive la Commune du rail&#034; : &#034;&lt;i&gt;Il y a le syst&#232;me ferroviaire pos&#233; comme une &#233;toile sur la vitrine bris&#233;e du territoire fran&#231;ais&lt;/i&gt;&#034;. L'encyclop&#233;die est vivante de mots qui touchent et de clavier &#224; 36 touches noires et 52 blanches, d'un Moog aussi. L'int&#233;r&#234;t passager est aussi cheminot, il embrasse l'histoire du rail et ses signes pr&#233;monitoires (&#034;D&#233;p&#234;chez-vous, d&#233;p&#234;chez-vous, la fibre optique des banques court le long de ces voies&#034;), sa nature, l'audace de ses respirations et ses testaments fascinants (&#034;Le rail est autre chose que tous les sch&#233;mas directeurs, que les grilles horaires, que les r&#232;glements d'en haut, que toutes les normes impos&#233;es contre le bon sens. Il est tout ce qui d&#233;borde de l'organisation du travail, tout ce qui se bricole malgr&#233; elle et sans quoi elle n'aurait m&#234;me pas lieu d'&#234;tre. Il est le le dialogue des corps et des choses, la pr&#233;sence confiante des choses, le m&#233;tier pouss&#233; jusqu'&#224; l'intimit&#233; avec la machine, il est l'obstin&#233;e insistance du r&#233;el face au r&#232;gne du calcul&#034;), l'inspiration des vies d'autrui partout perceptible (&#034;Les gares seront des souks ou des biblioth&#232;ques sp&#233;cialis&#233;es ou des salles de concerts gratuites ou des cantines populaires ou des lieu de r&#233;unions intercommunales plut&#244;t que des centres commerciaux glac&#233;s o&#249; seul le n&#233;ant scintille. On retrouvera le go&#251;t du voyage en perdant celui du trajet&#034;), ses rayons. Du coup, pas de limites &#224; l'exploration des fondements, ni &#224; reconstruire par la qualit&#233; po&#233;tique une soci&#233;t&#233; devenue incompr&#233;hensive et incompr&#233;hensible, avec des outils de signatures multiples, de r&#233;volte. Le pianiste et le r&#233;citant d&#233;lin&#233;ent des trains peupl&#233;s de fondations, dessinent des traits &#224; la nervosit&#233; belle comme l'enchev&#234;trement d'un dessin de Goya et d'un autre de Franquin. La vie du rail et ses robinsons comme symbiose assur&#233;ment primordiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suite &#224; une requ&#234;te, Josep Raffanell i Orra, psychologue, lit ensuite (sur une &#233;dition Folio des ann&#233;es 70) comme compl&#233;ment d'objet direct, un extrait de La nuit des prol&#233;taires de Jacques Ranci&#232;re : &#034;&lt;i&gt;Quels sont-ils ? Quelques dizaines, quelques centaines de prol&#233;taires qui ont eu vingt ans aux alentours de 1830 et qui ont d&#233;cid&#233;, chacun pour leur compte, de ne plus supporter l'insupportable. Non pas la mis&#232;re, les bas salaires, les logements inconfortables ou la faim toujours proche, mais plus fondamentalement la douleur du temps vol&#233; chaque jour &#224; travailler le bois ou le fer (...) l'humiliante absurdit&#233; d'avoir &#224; qu&#233;mander, jour apr&#232;s jour, ce travail o&#249; la vie se perd.&#034; Puis vient le temps des rires et des chants avec un karaok&#233; o&#249; St&#233;phane B&#233;rard propose de tester la possibilit&#233; de &#034;rendre la libert&#233; de parole face &#224; un karaok&#233;, (...) Une sorte d'autonomisation par rapport au c&#244;t&#233; perroquet, au rail trac&#233;&lt;/i&gt;&#034;. Il se lance sur le play-back d'&#034;I saw her standing there&#034; des Beatles qui devient le tr&#232;s libre &#034;&lt;i&gt;C'est fini de trahir&lt;/i&gt;&#034;. Tout se lie. Inform&#233;s par des camarades cheminots, deux conducteurs de la RATP (bus et m&#233;tro), Walid et J&#233;r&#244;me, demandent la parole et lisent une motion vot&#233;e le 19 avril au centre bus de Vitry &#224; l'adresse d'une certaine bureaucratie syndicale : &#034;&lt;i&gt;Dirigeants syndicaux, nous exigeons que vous aidiez le mouvement &#224; s'unir, &#224; se structurer, &#224; se doter de comit&#233; de gr&#232;ve de bas en haut jusqu'&#224; un comit&#233; central SNCF-RATP qui coordonnera le mouvement et le m&#232;nera &#224; la victoire. Dirigeants syndicaux de la SNCF et de la RATP, la col&#232;re monte dans toutes les AG, nous n'aimons pas les faux-semblants, nous n'aimons pas la mascarade. Entendez cette col&#232;re et cette d&#233;termination, nous sommes plus que d&#233;termin&#233;s, nous sommes lucides. L'heure n'est plus &#224; la d&#233;lib&#233;ration mais &#224; la mobilisation g&#233;n&#233;rale. Bloquer Paris, c'est bloquer Macron, tous ensemble bloquons Paris, bloquons le pays, sauvons nos statuts, sauvons nos r&#233;gimes sp&#233;ciaux, sauvons les services publics, appelez les personnels SNCF et RATP &#224; la gr&#232;ve g&#233;n&#233;rale.&lt;/i&gt;&#034; &#192; Gauthier Tacchella, cheminot, conducteur de RER, revient le soin de conclure avant de rejoindre le parc : &#034;&lt;i&gt;On est dans un conflit qui fait appel &#224; notre fiert&#233; (...) je suis fier de voir que mon travail est utile. C'est quelque chose qui nous relie tous ici, on est tous fiers de trouver satisfaction dans ce qu'on fait. Lorsque quelqu'un dans un bureau ou un gouvernement, voire &#224; l'Elys&#233;e d&#233;cide que ce qu'on fait n'est pas bien et qu'il faut le changer absolument et qu'en plus il faut d&#233;truire les conditions dans lesquelles on le fait et les rendre beaucoup plus flexibles, beaucoup plus polyvalentes, beaucoup plus ouvertes &#224; toute modification impromptue au d&#233;triment de toute une s&#233;curit&#233;. Quand ces gens-l&#224; d&#233;cident &#231;a, eh bien on est heurt&#233; dans notre fiert&#233;, on a ce sentiment d'humiliation (...) Les gens que l'on rencontre pense que l'on se bat non seulement pour nos conditions de travail, mais pour une vision de la soci&#233;t&#233; qui est celle d'un service publique, de quelque chose qui se rapproche le plus possible de la Commune du rail.&lt;/i&gt;&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La fra&#238;cheur du soir n'est pas un obstacle et il fait bon se retrouver ensuite &#224; l'ext&#233;rieur pour un barbecue (d&#233;licieux) f&#233;cond de moult r&#233;ciprocit&#233;s, interrogations, ardeurs et rires. La caisse de gr&#232;ve se garnit g&#233;n&#233;reusement. Sur une sc&#232;ne de bonne fortune, Fantazio, Antonin-Tri Hoang, Basile Naudet, le violoncelliste Olivier Schlegelmich et le batteur Francesco Pastacaldi ouvrent le bal &#224; qui veut danser. Rock, twist-chacha-mambo, d&#233;mont&#233;s, remont&#233;s, gonfl&#233;s &#224; bloc m&#234;me, incitent Jean-Brice Godet &#224; les rejoindre pour un saillant chorus. Les voix graves seront toujours indispensables. &#192; l'heure o&#249; l'on parle (trop) de convergences des luttes, cette soir&#233;e pourrait bien &#234;tre la raisonnable indication que ce qui importe essentiellement serait plut&#244;t la connivence des luttes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(1) La musique de l'Internationale compos&#233;e en 1888 par Pierre Degeyter n'est entr&#233;e dans le domaine public que le 30 septembre 2017 - les droits d'&#233;dition appartenaient &#224; Harmonia Mundi qui reprit (via Le Chant du Monde) l'unique catalogue sovi&#233;tique Melodiya (le titre se trouvait dans la corbeille). Plusieurs utilisations non d&#233;clar&#233;es, dans des films par exemple, on fait l'objet de poursuites. Les paroles &#233;crites en 1881 par Eug&#232;ne Pottier (mort en 1887) &#233;taient, elles, dans le domaine public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Photos&lt;/i&gt; : B. Zon&lt;br class='manualbr' /&gt;Source : &lt;a href=&#034;http://nato-glob.blogspot.fr/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://nato-glob.blogspot.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb4-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;La musique de l'Internationale compos&#233;e en 1888 par Pierre Degeyter n'est entr&#233;e dans le domaine public que le 30 septembre 2017 - les droits d'&#233;dition appartenaient &#224; Harmonia Mundi qui reprit (via Le Chant du Monde) l'unique catalogue sovi&#233;tique Melodiya (le titre se trouvait dans la corbeille). Plusieurs utilisations non d&#233;clar&#233;es, dans des films par exemple, on fait l'objet de poursuites. Les paroles &#233;crites en 1881 par Eug&#232;ne Pottier (mort en 1887) &#233;taient, elles, dans le domaine public.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Jean Rochard, indocile en musique comme en politique</title>
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		<dc:subject>R&#233;flexions</dc:subject>
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		<dc:subject>Musiques</dc:subject>

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&lt;p&gt;Dans l'&#233;mission du 31 mars 2018 du site Hors-S&#233;rie, Jean Rochard dialogue avec Rapha&#235;lle Tchamitchian &#224; propos de l'&#233;volution du monde musical &#224; travers son exp&#233;rience de producteur ind&#233;pendant. &lt;br class='autobr' /&gt; &#034;Cr&#233;er, c'est r&#233;sister. R&#233;sister, c'est cr&#233;er&#034;, &#233;crivait St&#233;phane Hessel dans Indignez-vous ! Ces mots pourraient s'appliquer &#224; la lettre &#224; Jean Rochard, tant ses activit&#233;s musicales sont pour lui indissociables de son engagement politique et social. Fondateur de la maison de disques nato en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='http://autrefutur.net/local/cache-vignettes/L140xH150/arton994-9b2d8.jpg?1726050369' class='spip_logo spip_logo_right' width='140' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dans l'&#233;mission du 31 mars 2018 du site Hors-S&#233;rie, Jean Rochard dialogue avec Rapha&#235;lle Tchamitchian &#224; propos de l'&#233;volution du monde musical &#224; travers son exp&#233;rience de producteur ind&#233;pendant. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#034;&lt;strong&gt;Cr&#233;er, c'est r&#233;sister. R&#233;sister, c'est cr&#233;er&lt;/strong&gt;&#034;, &#233;crivait St&#233;phane Hessel dans Indignez-vous !&lt;br class='manualbr' /&gt;Ces mots pourraient s'appliquer &#224; la lettre &#224; Jean Rochard, tant ses activit&#233;s musicales sont pour lui indissociables de son engagement politique et social. Fondateur de la maison de disques nato en 1980, il a produit des dizaines et des dizaines de disques, avec bo&#238;tiers et pochettes richement illustr&#233;s, pour d&#233;fendre une musique d'ouverture et de partage. M&#234;me s'il est associ&#233; &#224; la famille du jazz, il le trouve bien souvent ferm&#233; et repli&#233; sur lui-m&#234;me, et refuse d'en adopter une d&#233;finition &#233;troite. Le jazz, il le per&#231;oit avant tout comme un espace de rencontres et un &#233;tat d'esprit. Aussi, son catalogue comprend pas mal de rap (notamment d'artistes de Minneapolis, une ville qu'il connait bien), de la chanson, de la musique classique, de la po&#233;sie... On y retrouve, dans plusieurs types de musiques diff&#233;rents, les musicien-ne-s Tony Hymas, Jacques Thollot, Violeta Ferrer, Fran&#231;ois Corneloup, ou encore Desdemona &#8212; qui forment &#224; eux tous les membres de la famille nato.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi faire encore des disques en 2018 ? &lt;/strong&gt; C'est bien &#224; cette question que l'entretien t&#226;che de r&#233;pondre. Jean Rochard d&#233;fend une posture d'artisan, par opposition au producteur capitaliste. Avec le franc-parler qui le caract&#233;rise, il dresse un portrait tr&#232;s noir de l'industrie musicale. Mais derri&#232;re son air de libertaire d&#233;senchant&#233; vibre un amour intact des sons, des gens, et de la r&#233;sistance vivante. De Tony Hymas joue L&#233;o Ferr&#233; aux Chroniques de r&#233;sistance en passant par Buenaventura Durruti, les objets nato rendent fr&#233;quemment hommage aux r&#233;volt&#233;s d'hier et d'aujourd'hui, connus et inconnus. Car Jean Rochard est lui-m&#234;me un indocile, en musique comme en politique &#8212; mais pour lui, c'est la m&#234;me chose. Quand il ne con&#231;oit pas des disques, il lui arrive de participer &#224; l'organisation de manifestations, comme les r&#233;centes journ&#233;es de r&#233;flexion baptis&#233;es &#034;Tout le monde d&#233;teste le travail&#034; ou &#034;Farce doit rester &#224; la justice&#034;, men&#233;e dimanche dernier (le 25 mars) &#224; la Bourse du travail de Saint-Denis. Et, apr&#232;s la fin de l'&#233;mission, il a fil&#233; au proc&#232;s de Tarnac.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;Extraits de l'entretien :&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&#034;640&#034; height=&#034;420&#034; src=&#034;https://www.youtube.com/embed/Mt3kRXhAt88&#034; frameborder=&#034;0&#034; allow=&#034;autoplay; encrypted-media&#034; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &#201;mission compl&#232;te sur : &lt;a href=&#034;http://www.hors-serie.net/Diagonale-Sonore/2018-03-31/L-anarchiste-id294&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.hors-serie.net/Diagonale-Sonore/2018-03-31/L-anarchiste-id294&lt;/a&gt; -&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Articles, rencontres et entretiens avec Jean Rochard sur &lt;a href=&#034;http://www.autrefutur.net/spip.php?page=recherche&amp;recherche=rochard&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;autrefutur.net&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Sunny Murray (1936-2017)</title>
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		<dc:creator>Contribution</dc:creator>


		<dc:subject>Culture</dc:subject>
		<dc:subject>Musiques</dc:subject>

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&lt;p&gt;La batterie fut invent&#233;e pour et par le jazz signifiant pleinement toute sa r&#233;volution. Baby Dodds, Zutty Singleton, Gene Krupa, Walter Johnson, Jo Jones, Sidney Catlett, Cozy Cole, Kenny Clarke, Max Roach, Art Blakey en furent quelques gigantesques et d&#233;cisifs signataires jusqu'&#224; ce qu'en arrive un autre, Sunny Murray, &#224; l'aube des ann&#233;es 60, pour r&#233;volutionner la r&#233;volution, autorisant tous les impossibles en une grande bourrasque &#224; laquelle on doit tant. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette semaine, un grand musicien (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='http://autrefutur.net/local/cache-vignettes/L150xH150/arton969-69293.jpg?1725755940' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La batterie fut invent&#233;e pour et par le jazz signifiant pleinement toute sa r&#233;volution. Baby Dodds, Zutty Singleton, Gene Krupa, Walter Johnson, Jo Jones, Sidney Catlett, Cozy Cole, Kenny Clarke, Max Roach, Art Blakey en furent quelques gigantesques et d&#233;cisifs signataires jusqu'&#224; ce qu'en arrive un autre, Sunny Murray, &#224; l'aube des ann&#233;es 60, pour r&#233;volutionner la r&#233;volution, autorisant tous les impossibles en une grande bourrasque &#224; laquelle on doit tant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette semaine, un grand musicien est mort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;- Jean Rochard -&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Source : nato-glob.blogspot.fr/&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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