En 1976, la clientèle africaine et antillaise est rejetée de la plupart des discothèques de Paris. Jean Michel Moulhac, directeur du plus grand nightclub de Paris, "le Chalet du Lac" inaugure alors "la Main Bleue", dans le centre commercial de la Mairie de Montreuil, qui devient la grande discothèque "noire" de la région parisienne. Dans ce local de 1.300m2, le décor est pratiquement inexistant : sol en asphalte et murs bruts de décoffrage. Un podium, en tubulures métalliques (type (…)
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Musiques
Articles
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En 1976, les DJ africains faisaient danser la Main Bleue à Montreuil
26 février 2016, par Fulano -
La Chrysler rose a perdu son chauffeur.
22 juillet 2013, par FulanoEn 1971, le fils de Roger Thérond (critique littéraire, écrivant dans l’hebdomadaire Paris Match), avec lequel il n’aura que des rapports orageux, sort un album, sous le pseudonyme de Dashiell Hedayat : Obsolète .
Considéré comme "culte" par les amateurs de rock post-68, ce disque, réalisé en collaboration avec les musiciens de Gong et la participation de William S. Burroughs, restera pour son morceau "Chrysler" qui relègue Jacques Dutronc au rang d’un conducteur de 2CV…
Amateur de (…) -
Dans un mauvais jour, nous sommes grands, dans un bon jour, nous sommes incroyables… MC5
6 juin 2013, par FulanoEn 1977, The Clash chantait "London’s Burning". 10 ans avant, le MC5 de Detroit lancait "Motor City Is Burning".
Lincoln Park, banlieue de Detroit, 1964.
Rob Tyner (chanteur chevelu), Fred "Sonic" Smith et Wayne Kramer (guitares), Pat Burrows (basse) et Bob Gaspar (batterie) montent leur groupe : Le Motor City Five : Motor City en référence au surnom de la ville de Detroit et "five" pour les 5 membres du groupe… À Détroit, dans les sixties, se développe une scène rock conséquente (…) -
Les évolutions du flamenco le ramènent toujours à son essence.
2 janvier 2013, par AutreFuturEntre Andalousie, palos, Garcia Lorca ou Pastora Pavón, rencontre avec Paco, fils de cénétiste espagnol, bercé depuis l’enfance par le flamenco et chanteur lui même.
AutreFutur : Peux-tu revenir sur les origines du Flamenco ? Le berceau du flamenco est sans nul doute l’Andalousie, l’une des plus anciennes démocraties d’Europe. Chaque province et quelques fois chaque village possède ses palos propres c’est-à-dire ses styles de flamenco particuliers.
Deux civilisations Andalouses sont (…) -
“Latinoamérica”, un hymne à l’Amérique latine
17 juillet 2012, par Correspondant“Latinoamérica” : une œuvre magnifique, chantée et composée par le groupe Calle 13 de Puerto Rico. C’’est un véritable hommage aux cultures et aux peuples d’Amérique Latine, il est en passe de devenir un hymne à l’échelle continentale.
En voici la traduction :
AMÉRIQUE LATINE Je suis, Je suis ce qu’ils en ont laissé, Je suis les restes de ce qu’ils ont volé . Un peuple caché dans les sommets, Ma peau est tannée, c’est pour cela qu’elle résiste à n’importe quel climat. Je suis une (…) -
Ce qui compte, ce n’est pas seulement l’écoute du disque, c’est ce que vous allez faire après l’avoir entendu. (Boots Riley)
11 mai 2012, par AutreFuturConversation avec Jean Rochard, producteur de musiques, libertaire, animateur du label nato .
Après la Convention Nationale des Républicains (RNC), en 2008, à St Paul (Minnesota) , il y a eu au Black Dog un débat sur "politique et musique" . Dean Magraw , guitariste à l’aise dans des champs très divers : jazz, folk et d’autres trucs a livré cette réflexion qui rejoignait la mienne, lui de États Unis et moi d’ici : à un moment, on pouvait aller dans une manif, le lendemain on allait dans (…) -
"Salut. C’est Frank Zappa. Vous n’avez donc rien de mieux à faire ce soir ?"
9 janvier 2017, par FulanoFrank Zappa (1940-1993) se disait : " excentrique, sûrement génie, peut-être drôle, pour certains ". À une journaliste qui lui demandait pourquoi il déplaisait à tant de gens, il répondit, pince-sans-rire : " parce que je suis laid ". Mais il demeure l’une des figures les plus intrigantes de la musique populaire du XXème siècle. Géant d’une contre-culture qu’il méprisait en bonne partie, compositeur génial, prolifique et exigeant, satiriste et pourfendeur de toutes les hypocrisies (…)
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Gérard Terronès. Mort d’un amoureux-militant du jazz
18 mars 2017, par FulanoGérard Terronès, l’homme au chapeau, à l’activité incessante et à la fabuleuse foi en la musique est mort hier. Du Blues Jazz Museum à la Java en passant par le Gill’s Club, le Totem, Jazz Unité, les disques Futura puis Marge, les tournées, les nuits du jazz à Massy ou à la Mutualité... tous ces moments qui nous ont nourris. La tristesse est immense, comme elle le fut pour le départ de Dolo, l’âme de Dolo Music, en 2012. Les 2 étaient amis et du même bois dont on fait de la résistance aux (…)
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Comolli, Coltrane, Parker, Kebadian. Images saisies de temps en temps
11 juillet 2018, par ContributionTrois objets récemment parus nous parlent du temps de ce temps à partir d’un autre temps, des fragments du devenir : les parutions de deux petits livres Les fantômes de mai 68 de Jacques Kebadian et Jean-Louis Comolli , De Motu d’Evan Parker et d’un album discographique Both directions at once : the lost album de John Coltrane .
Le titre de ce disque du signataire pétrisseur de "My favorite things" est posthume bien sûr, la classique histoire de bandes retrouvées ci-ou-là, sur une (…) -
Anarchosyndicalisme, musiques et plaisir d’être ensemble…
9 mars 2012, par AutreFutur" En 1997, quand les musiciens du label nato montèrent sur scène pour prolonger le discours d’Abel Paz et l’aventure "Durruti", aucun n’avait de place définie d’avance dans un quelconque organigramme. Nul besoin, sans attache et c’était comme s’ils s’étaient débarrassés de leur ombre. Nul autre lien que l’écoute, sans autre lieu que l’écho en l’autre de leur propre vide. Et la musique est passée, les a traversés, possédés, a parcouru leurs territoires, a donné corps en eux à la matière (…)
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